Nos propositions

Parce qu’ensemble, nous sommes l’Université, nous proposons:

  • de faire de notre lieu de vie et de travail un cadre convivial, attentif à la santé et au bien-être de ses étudiants et personnels, en respectant la démocratie et la collégialité des instances, en veillant à combattre les maltraitances organisationnelles et institutionnelles : il faut réinstaurer des procédures démocratiques à tous les niveaux et une véritable transparence, d’autant plus nécessaires en période de crise sanitaire.

  • de préserver et développer autant que possible le caractère pluridisciplinaire et ouvert de l’université en recherche comme en enseignement, contre la pente de la spécialisation à outrance de l’université : nous serons actifs à cet effet dans les instances extra-universitaires et exigerons du ministère les moyens d’accomplir nos missions.

  • d’assurer la transparence de l’information et des arbitrages dans l’attribution des moyens, postes et financement.

  • de faire de l’université un fer de lance de la transition écologique avec des investissements récurrents (rénovation thermique des bâtiments, gestion des déchets, mobilité douce …) et la prise en compte de la dimension environnementale dans toutes les décisions.

  • d’assurer aux personnels le respect de leur statut national, de préserver les conquêtes sociales et d’œuvrer à la réduction de la précarité : à l’inverse d’une gestion austéritaire et autoritaire qui a brutalisé les personnels, nous voulons faire en sorte que chacun·e puisse retrouver la maîtrise de ses activités et contribuer à l’amélioration de nos conditions et pratiques de travail.

  • d’œuvrer à la cohérence et à l’équilibre entre enseignement et recherche pour les recrutements des enseignants-chercheurs.

  • d’agir pour un service public qui assume l’ensemble de ses missions, contre les dérives de l’externalisation.

  • de préserver un enseignement supérieur de haut niveau ouvert à tous et toutes, étudiant·e·s en situation de handicap, étudiant·e·s salarié·e·s, étudiant·e·s en reprise d’études, étudiant·e·s étrangères et étrangers, sans discrimination financière à leur encontre. L’université doit également favoriser l’accueil et l’insertion des étudiants et enseignants/chercheurs réfugiés.

  • d’élaborer un règlement intérieur, en commençant la réflexion par l’organisation interne de l’établissement.

  • de rendre enfin effectif le droit à la formation des enseignants et enseignants-chercheurs, par la prise en compte du temps de formation dans le service dû.

  • de favoriser les formations et les recherches transversales, notamment dans le domaine environnemental.

  • de construire une politique hospitalo-universitaire concrète et ambitieuse (vers un CHU à terme).

  • de conforter l’université comme centre de production et de partage du savoir qui contribue activement au rayonnement culturel.